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Eikomania

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Pourquoi le clan de Perverland traine sur Vinted et devient addict à la seconde main ?

@helloitsanha x eikimoze ⚡️

On pense aux juticiers 2.0, @finnyzyy piège les vieux pervers sur des plateformes de chat. Sur Vinted, tu pensais vendre un pull. Tu reçois un message : “ton dressing m’a donné super chaud”. Voilà. Bienvenue dans la brocante numérique version Perverland. Derrière les photos floues de Zara déjà porté trois fois, une autre économie prospère : celle du malaise bien emballé.

Parce que pendant que certains négocient à 2 euros près, d’autres négocient carrément des fantasmes. Certains ont oublié le concept de Vinted ou le détournent en OnlyFans du pauvre.

“Porté combien de temps ?” ou la question qui pue pas le coton

Le classique. Tu crois qu’on parle taille ou coupe. Raté. Certains acheteurs veulent savoir si t’as “bien transpiré dedans”, si tu peux “envoyer porté”, voire… porter avant envoi contre supplément. Oui, supplément. Comme un DLC de la gêne. On n’est plus dans la seconde main, on est dans le fantasme low-cost avec étiquette Mondial Relay.

La messagerie Vinted transformée en caniveau premium

Les témoignages s’empilent : remarques sexuelles directes, insinuations lourdes, propositions carrément tarifées. Le gars ne veut pas ton short. Il veut le scénario autour. Et toi, t’es coincée entre “signaler” et “bloquer”, pendant que lui continue son marché comme si de rien n’était. Perverland ne chine pas, il traque.

Monétiser le malaise et le business parallèle bien dégueu

Le plus sale ? Certains sont prêts à payer plus. Beaucoup plus. Pas pour la qualité du tissu. Pour toi. Ton corps. Ton “usage” du vêtement. On détourne la logique de la plateforme : tu pensais revendre un vieux sweat, tu te retrouves à refuser des offres qui n’ont plus rien à voir avec le textile. C’est la brocante qui glisse vers le fétichisme, sans même prévenir.

“C’est modéré” oui, mais après le choc et des messages indésirables

Officiellement, tout est sous contrôle. En pratique, les messages arrivent quand même. Et vite. Certaines vendent en mode furtif. Pas de visage. Pas de photos portées. Parfois même des pseudos neutres, comme si vendre un pull nécessitait un programme de protection des témoins. Acheter un jean ne devrait pas ressembler à esquiver des relous.

La seconde main, miroir sale de la première société

On nous vend un truc vertueux, propre, responsable. Mais Perverland, lui, ne recycle pas que les fringues, il recycle surtout ses vieux réflexes. Objectifier, insister, tester les limites. Juste avec une autre appli. Vinted n’est pas devenu OnlyFans.

Mais certains utilisateurs, eux, ont clairement raté une marche ou pris la mauvaise plateforme. Et pendant que tu essaies de vendre ton dressing pour survivre à la fin du mois, eux rappellent une vérité bien crue : le problème n’a jamais été les vêtements. C’est toujours ceux qui regardent dessous.

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