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Eikomania

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Pourquoi Coca-Cola casse-t-elle du sucre sur ses travailleurs sans-papiers ?

@helloitsanha x eikimoze ⚡️

Chez Coca-Cola, on sait doser le sucre mais pas encore les coups de bâtons. Quand il s’agit de ses travailleurs sans-papiers, l’entreprise préfère leur casser du sucre sur le dos. Littéralement. La multinationale, championne des bulles et des slogans bien léchés, vient d’être prise la main dans le sac… de sucre. Selon une enquête édifiante, la marque qui nous vante le bonheur en canette s’est surtout distinguée par des pratiques moins digestes envers des ouvriers sans-papiers, notamment en Île-de-France.

La recette maison : sous-traitance, précarité et amnésie sélective

Tout commence avec ces petites mains qui, dans l’ombre, s’activent pour garantir aux Français leur dose de soda quotidien. Embauchés par des sous-traitants (histoire de ne pas salir directement les blanches mains de la firme), ces travailleurs sans-papiers assurent le sale boulot. Nettoyage, manutention, logistique… Tout ça pour des salaires à bulles maigres et des horaires gazeux. Jusqu’ici, rien de bien neuf sous le soleil du capitalisme. Mais voilà que certains de ces travailleurs invisibles ont eu l’outrecuidance de vouloir être régularisés. Mal leur en a pris ! L’entreprise, qui jusque-là fermait gentiment les yeux sur leur statut, a soudain découvert leur existence avec une amnésie foudroyante.

Résultat des comptes pour nos travailleurs et notre multinationale ? Des licenciements express, des menaces et, bien sûr, une indignation feinte digne d’un mauvais téléfilm. "Nous ne savions pas", jure la marque, avant de noyer le poisson dans un grand verre de soda tiède.

Zéro sucre, zéro éthique

Ce n’est pas la première fois que Coca-Cola est pris en flagrant délit d’indigestion morale. Aux quatre coins du globe, la firme est régulièrement épinglée pour ses méthodes musclées envers ses travailleurs. Syndicalistes assassinés en Colombie, surexploitation des ressources en eau en Inde, et maintenant, un petit coup de balai bien sec sur les ouvriers sans-papiers en France. À croire que l’entreprise applique la même logique que pour son soda : extraire jusqu’à la dernière goutte, et jeter la bouteille vide.

Un pétillant silence politique

Du côté des pouvoirs publics, le bruit des canettes qui s’ouvrent couvre allègrement celui des travailleurs en galère. Ni le gouvernement ni la préfecture ne semblent pressés d’infliger la moindre amende à Coca-Cola ou à ses sous-traitants. Faut dire que taper sur un géant qui sponsorise les JO de Paris, c’est tout de suite moins vendeur que de s’acharner sur les kebabs et les livreurs à vélo.

Des solutions pour ne pas boire la tasse

Face à cette injustice chronique, plusieurs associations se mobilisent pour défendre les travailleurs sans-papiers jetés comme des mouchoirs usagés par les grandes entreprises. La CGT, par exemple, accompagne de nombreux sans-papiers dans leurs démarches de régularisation et organise des grèves pour leur reconnaissance. De son côté, l’association Droits Devant !! mène des actions pour dénoncer ces pratiques et obtenir des avancées législatives. Des outils numériques émergent aussi, comme l'application WeClock, qui permet aux travailleurs précaires de documenter leurs conditions de travail et d'apporter des preuves en cas de litige.

Des initiatives nécessaires pour éviter que ces ouvriers ne se retrouvent à nouveau broyés par la machine du profit. En attendant, chez Coca, on continue à agiter les bulles et les beaux discours. "Open Happiness", promet la marque. Mais pas trop fort, sinon, ça pourrait réveiller les sans-papiers qu’elle a jetés comme des bouteilles vides.


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