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| @helloitsanha x eikimoze ⚡️ |
Dans les open spaces où le café coûte plus cher que la reconnaissance, une nouvelle stratégie de carrière émerge : la promotion sur l’oreiller. En gros, faut-il coucher pour mieux toucher sa prime ? Les temps changent, les fiches de paie aussi.
Après les primes d’intéressement, de performance et de mobilité, voici venir la prime d’attachement émotionnel non officielle, mais bien réelle. Selon un sondage imaginaire mais terriblement crédible de l’Institut des Amours Professionnelles, 37 % des salariés estiment qu’une liaison avec leur supérieur hiérarchique pourrait “accélérer leur évolution de carrière”. Et les autres ? Ils manquent peut-être de flair… ou d’oreillers.
L’amour, ce levier de performance RH
Les DRH ne l’écrivent pas, mais ils le savent : un salarié amoureux travaille 27 % de plus et râle 42 % de moins. En entreprise, la passion devient KPI, le flirt un levier d’engagement. Les open spaces se transforment en scènes de comédie romantique, sauf qu’ici, les fleurs sont remplacées par des PowerPoints et les dîners par des tickets-restaurant.
Les “crush-offices”, ces coups de foudre entre deux badges se multiplient, surtout depuis le retour du télétravail partiel : l’absence rend le cœur plus prompt au Teams. Et quand la hiérarchie s’en mêle, la tentation devient RH-compatible : un petit compliment, un gros dossier, et hop, la prime se transforme en baiser budgétaire.
De l’amour au conflit d’intérêts
Mais attention, Cupidon a ses limites légales. En France, sortir avec son manager n’est pas interdit, mais gare au favoritisme et aux soupçons de “prime de performance horizontale”. Le Code du travail reste pudique, mais la machine à café, elle, ne l’est jamais. Une histoire d’amour au bureau, c’est 20 % de passion et 80 % de rumeurs.
Certaines entreprises tentent même de réguler la libido organisationnelle avec des “love contracts”, ces déclarations écrites où les amoureux jurent que leur relation est consentie et sans impact sur les évaluations. Un document à mi-chemin entre un contrat de travail et un épisode de “Plus belle la vie”.
Le vrai salaire émotionnel
Finalement, la question n’est pas de savoir si coucher rapporte, mais si aimer coûte. Car les histoires de bureau finissent souvent au placard, parfois avec un licenciement pour dessert. Pourtant, dans un monde où la reconnaissance passe par des primes variables et des “cheers” sur Slack, le simple fait d’être regardé autrement que comme un tableau Excel… ça n’a pas de prix.
Premier jour de taff après un an, un an que j'attends de revoir bae de cet été, sans surprise il ne travaille plus là. Et là, mon collègue qui ne sait absolument pas que je l'aime m'a dit "tu sais il t'aimait vraiment bien il me parlait souvent de toi" allez c'est bon je chiale
— Blondboy (@Calavian) June 4, 2018

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