Anha S.L

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Avoir confiance en soi : Pourquoi est-ce mal vu par la société ?

@eikomania.me x Anha S.L

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Avoir confiance en soi, c'est un super pouvoir que la nature nous a donné. Cependant, cette qualité peut être considérée comme un défaut et certains considèrent ces personnes qui ont ce "don" d'égocentriques, de prétentieuses, d'avoir le melon ou un égo surdimmensionné.

Et pourtant, dans ce monde où l'on se compare aux autres, où les commentaires déplacés et virulents qu'ils soient réels ou virtuels, c'est toujours compliqué de s'affirmer, d'imposer sa personnalité et de se sentir légitime d'être qui on est. 

Alors que la confiance en soi devrait être plébiscitée, pourquoi est-elle aussi mal vue ?


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Parce qu'elle est synonyme de Pouvoir : avec elle, on peut tout réussir. 


Elle fait peur cette confiance car au final, c'est une philosophie, un mindset qui peut nous aider à soulever des montagnes. Il y a des personnes qui rayonnent grâce à ça et qui ne s'auto-censurent pas à l'inverse des personnes qui sont en "déficit de confiance en soi". 

Ces personnes qui sont en "excès" de confiance n'écoutent généralement pas les critiques autour d'eux. Bien qu'elles puissent être blessantes, souvent condescendantes, ces gens – ceux qui ont confiance en eux et qui ont conscience de leurs valeurs – ne baissent pas les bras et surtout ne vont pas renoncer à leurs objectifs à cause des "autres"

Quand on voit des personnalités comme Nelson Mandela, Oprah Winfrey, Barack et Michelle Obama... malgré leurs différences, ils ont une chose qui les relie : c'est bien la confiance en leurs rêves et en leurs convictions car ils savent qui, ils sont et ont cette détermination qui surpasse tout puis qui fait office de bouclier contre les mauvaises ondes. 

De plus, leur avenir leur appartient : projets, succès, échecs... Ils relativisent car ils n'échouent pas, ils apprennent. Beaucoup de personnes associent l'échec à une fatalité. Comme si on ne pouvait pas se relever d'un tir manqué et que l'on était condamné à rester à terre. 

Pour les outsiders qui surfent sur une vague de confiance et de positivisme, ils laissent leur avenir aux mains du destin. Puisque dans tous les cas, ils savent qu'ils vont réussir tôt ou tard

Mais aussi, parce qu'ils passent plus de temps à fonder leur projet, qu'à en parler. Pour se rassurer, beaucoup de gens évoquent leurs "big dreams" qu'ils ne réaliseront jamais. À l'inverse, ils ont un manque de confiance et ont besoin de se mesurer aux autres pour se donner une importance fictive

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Parce que : "Don't tell, just Show" ! : La clé d'une bonheur singulier. 

Lorsque l'on est bien entouré dès notre plus jeune âge et que nos parents ou amis valorisent nos compétences ainsi que nos qualités au lieu de pointer du doigt nos défauts, on prend de l'assurance et on sait ce que l'on vaut réellement

Ce n'est pas parce que l'on ne fait l'unanimité auprès des gens que l'on ne vaut pas un kopeck. C'est impossible que tout le monde nous apprécie, sauf comme à l'accoutumée, une exception confirmant la règle vient bouleverser cette théorie bien fondée. 

Parfois, on fait des erreurs et on les assume. Ça arrive de faire des fautes de parcours, d'ailleurs : qui peut prétendre n'avoir jamais commis une seule erreur dans sa vie ? 

Même si on a "grave" merder, on apprend. L'apprentissage passe par des échecs plus ou moins douloureux. Une personne qui doute d'elle-même va reporter la faute sur celui qui porte et assume l'étendard de la paix et le poids de ses erreurs. 

Or, la beauté du geste, c'est de reconnaitre ses tords et d'aller de l'avant : Il vaut mieux montrer que dire. C'est une consigne scénaristique "Show, don't tell", d'Anton Tchekhov qui s'applique dans le récit d'une histoire mais cette dernière peut se transposer sur la narration de nos vies. 

En France, on a tendance à jalouser les gens qui réussissent. Les habitants de l'Hexagone on du mal à se réjouir et partager les succès de leurs "partners in crime" contrairement aux USA, où l'on célèbre et on reste béa devant les objectifs atteints de ses coéquipiers malgré la rude compétition. 

Après, ce n'est qu'une vision un peu caricaturale mais qui néanmoins s'avère parfois véridique. Par contre, il ne faudrait pas confondre "confiance en soi" et "mégalomanie". Un.e mégalo a-t-il/elle confiance en elle ? Pas évident de discerner ceci car ce n'est peut-être qu'une façade. 

Avec certaines personnes, ce n'est pas facile d'exprimer ouvertement son opinion. Quand on a confiance en ses dires, on peut vraiment communiquer et donc aller à l'essentiel sans avoir peur de se tromper. 

Par exemple : un enfant qui se trompe à l'école et qui demande des explications bien construites par la suite a confiance en lui et reconnaît son échec afin de mieux rebondir. Ça doit être la même chose pour les adultes car nous ne sommes pas idiots, ni stupides. 

Avoir confiance en soi, c'est tout un art et de multiples facteurs qui déterminent plus ou moins notre degré de confiance : 

🔻Dans quel contexte nous avons grandi.
🔻Les personnes que nous avons fréquenté.
🔻L'encouragement et l'accompagnement dans nos objectifs.

Mais tout cela n'est qu'approximatif. Avoir cette qualité, ça s'apprivoise et ça se maitrise. Prendre confiance en nous est une étape difficile mais essentielle pour se faire respecter dans cette société qui s'apparente davantage à une jungle infernale qu'à un club de vacances convivial. 

N'hésitez pas à écouter ce podcast qui parle de la confiance en soi et qui expose ses thématiques et les mécanismes de ce super pouvoir 🚀 : 

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Commentaires

  1. Quel titre !
    Je ne sais pas si avoir confiance en soi est mal vu (sinon, il n'y aurait pas autant de méditations, d'hypnoses sur YouTube sur la confiance en soi, autant de livres dans les rayons Développement personnel des librairies...). Je pense que la confiance en soi est souvent confondu avec de l'orgueil. On est tellement habitués à ne pas voir de gens qui ont confiance en eux, que, quand on en voit, et parce que nous-mêmes on en manque, on dit tout de suite "lui, il pète plus haut que son cul", alors qu'en fait, non, (bon, parfois, si xD) il a juste confiance en lui, en ses capacités, et croit pouvoir atteindre ses objectifs.

    C'est vrai, en France, on n'aime pas l'échec. Quand quelqu'un échoue, on dit "t'as échoué, t'es nul". Aux États-Unis, on dit "t'as échoué, recommence". Du coup, le rapport à l'entreprenariat n'est pas le même non plus. Et quand quelqu'un a un gros projet, les gens autours sont plus là à dire "mais t'es sûr ? nan, parce que, y a ci et ça, et ça aussi, alors comment tu vas faire ? est-ce bien raisonnable ? t'as pensé à ça ou ci ?". Alors bien sûr, on peut s'assurer que la personne en face à toutes les clefs, a bien retourné son projet, mais on peut le faire sans chercher à la décourager ! Là ça sonne plutôt "mais c'est trop dur, abandonne, c'est pas raisonnable, tu vas jamais y arriver" quand le message devrait être "aaaaah ! mais c'est trooooooooop bien ! fooooonnnnce !"

    Je ne sais plus dans quel article de psychologie j'avais lu que la confiance en soi s'acquiert dans la relation avec les parents et en particulier dans la relation avec la mère. Du coup, les adultes qui ont un manque de confiance en eux parce que leurs parents ne les ont pas "bien élevés" émotionnellement, doivent reconfigurer leur cerveau. Tout un programme !

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    1. Ah oui, j'ai effectivement entendu parler des parents et de l'éducation. Plus les parents valorisent leurs enfants et mettent en avant leurs compétences, plus ils ont confiance et développent donc leurs meilleurs côtés. Ils savent ce qu'ils valent.

      À l'inverse, des enfants dévalorisés vont être atteints d'un syndrome de l'imposteur assez dense.

      Ah quel grand débat ! Il faut croire en ses rêves, quoi ! et arrêter d'écouter les autres ! Sinon, on ne fait plus grand chose...

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